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22 janvier 2023 7 22 /01 /janvier /2023 17:03

Les Editions Toute Latitude et leurs auteurs

vous donnent rendez-vous pour de nombreux bons moments en 2023 :

 

. Du vendredi 10 février au samedi 25 février 2023, Vincent BESOMBES présente l'exposition "Art et objets du maquis" au premier étage de la Mairie de RODEZ (12), place Eugène Raynaldy

. Samedi 11 février 2023 de 14h à 18h, dédicaces de Jean-Pierre ALAUX à la FNAC d'ALBI (81), 9 rue Timbal

. Samedi 18 février 2023 de 15h à 18h, dédicaces de Jean-Pierre ALAUX à la librairie @ttitude de GAILLAC (81), 17 rue Jean Jaurès

. Du vendredi 3 mars au samedi 25 mars 2023, Vincent BESOMBES présente l'exposition "Jean Bétou, un artiste au maquis" à la médiathèque de LUC-LA-PRIMAUBE (12), 2 place du Ségala

. Samedi 4 mars 2023 à 17h, conférence-dédicace de Vincent BESOMBES, à la médiathèque de LUC-LA-PRIMAUBE (12), 2 place du Ségala

 

Découvrez notre catalogue sur :

www.toutelatitude.com / www.terresdexcellence.com

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27 décembre 2022 2 27 /12 /décembre /2022 15:45

Yves GANTOU est l'auteur de Le temps des ambitions de l'Aveyron (Editions Toute Latitude 2022) et A la recherche de l'identité de l'Aveyron (Editions Toute Latitude 2021), deux ouvrages de référence sur notre département.

Aurélien DELBOUIS l'a longuement reçu en interview pour Midi-Libre, nous vous proposons ce passionnant échange en intégralité :

"À peine le temps d’écouler son précédent opus, que revoilà l’Aveyronnais de Saint-Jean-du-Bruel Yves GANTOU - qui vit désormais entre la Normandie et Paris après avoir passé une partie de sa vie à Marseille - qui nous revient avec Le temps des ambitions de l’Aveyron, recueil de 309 pages, préfacé par Arnaud VIALA, qui relate comment le département « poussiéreux » jusqu’au milieu du XXe siècle est devenu aujourd’hui moderne et attractif. L’un de ceux où l’on vivrait le mieux. 

C'est l'histoire d'une transformation de l’Aveyron - pour ne pas dire d'une révolution - qu’Yves GANTOU nous présente aujourd'hui, entre révolution agricole et agroalimentaire, renaissance industrielle et artisanale, mutations sociales et urbaines. Le tout sans oublier l’émergence de leaders investis, de précurseurs imprégnés et de « champions » économiques et industriels de dimensions nationale et internationale qui symbolisent à eux seuls cette ambition aveyronnaise.

Après l'identité aveyronnaise, vous vous intéressez aujourd’hui à son ambition. Vaste sujet. Comment vous est venue l’envie de travailler cette matière Aveyron sous le prisme économique cette fois ?

Disons qu’en travaillant sur mon premier livre, j’ai été frappé de constater comment cette société aveyronnaise, traditionnelle, paysanne - que l’on peut résumer par la célèbre citation de l’abbé Bessou, « la foi, le patois et les paysans sont trois qui ne font qu’un » -, va exploser dans le courant des années soixante. Après la révolution agricole, l’évolution a été phénoménale, presque invraisemblable. Je pense que les Aveyronnais n'ont pas intégré, qu’à compter de cette date, ils ont changé de planète.

C’est-à-dire ?

En 1950, la situation n’a quasiment pas changé depuis le XIXe siècle. Et soudain, brusquement à partir des années soixante, les choses s'accélèrent. En trente ans, le département connaîtra des mutations de grande ampleur, ce qui fait dire au géographe ruthénois Henri Enjalbert que le Rouergue « encore stagnant et sommeillant parfois jusqu’à la léthargie en 1950, aura été plus profondément changé en un quart de siècle que sur le demi-millénaire antérieur. » C’est pourquoi, j’ai voulu étudier ce processus qui nous amène aujourd’hui dans le XXIe siècle.

Un changement d'ampleur qui touche finalement tous les secteurs.

C’est vrai. La modernité, le développement, les changements concernent bien des secteurs. Le premier changement, c'est celui de l'agriculture. Cet ancien département pauvre, dont l’activité agricole était orientée vers la polyculture extensive, à base de céréales panifiables avec de faibles rendements, va devenir un pays d’élevage. Un pari stratégique, assez fou, que l’on doit à des personnalités telles que Marcel Bruel, Raymond Lacombe ou André Valadier. Je parle aussi des leaders syndicalistes de la Jeunesse agricole catholique, la JAC, qui a tant fait pour opérer ce changement qui fait qu’aujourd’hui, l’agriculture en Aveyron représente 10 % de population active pour un chiffre d’affaires d’1 milliard d'euros, dont 90 % sont générés par la production animale. C'est phénoménal !

Vous insistez aussi sur le volet industriel, très sous-estimé selon vous ?

C'est sans doute trop peu connu, mais l’Aveyron est un département industriel avec 14 % d’actifs dans ce secteur quand la moyenne régionale est simplement de 11. Le département occupe donc une place importante sur le plan industriel. En rajoutant le secteur de la construction, on atteint 20 000 salariés. Je parle aussi de la ‘Mecanic Vallée’, ce petit eldorado industriel devenu leader de l'aéronautique. Que dire enfin de l’artisanat - l'Aveyron est une 'Terre d'artisans' -, du tourisme ou du volet énergétique. Avec ses centrales hydroélectriques, ses éoliennes et parcs photovoltaïques, l’Aveyron produit plus de 12 % de l’énergie électrique en France. C’est énorme.

Ce département « poussiéreux » pour certains, longtemps moqué pour son enclavement, est donc en pointe dans bien des domaines ?

C’est le cas. Et cette révolution a été particulièrement rapide. Qui aurait pu dire dans les années quatre-vingt que nous en serions là aujourd’hui ? Personne ! Cette modernité est bien là, visible avec une amélioration des conditions de vie, la modernisation des établissements de santé, le progrès matériel, la transformation des routes, des logements... Tout ça était inespéré. Quant à l’enclavement, je pense que quand l'homme est confronté à une nature difficile, il est obligé de se surpasser. Ce qui a été le cas des Aveyronnais en France et à l’étranger.

Vous évoquez enfin les défis futurs que devra relever l’Aveyron. À commencer par sa démographie dont vous soulevez le « paradoxe ». Qu'en est-il ?

La menace pour l’Aveyron tient effectivement dans sa démographie, vieillissante. Le département peine à attirer et à retenir. Il y avait 318 000 habitants au début du XIXᵉ siècle. 415 000 en 1886 avec derrière, le rôle de l'Église qui poussait à une forte natalité. Nous sommes descendus au plus bas en 1999 à 264 000 habitants avec pour objectif le cap de 300 000 habitants. Or, si la chute de la population s'est interrompue depuis 1999, elle ne doit pas masquer les énormes faiblesses et disparités d'un territoire à un autre. L'Aveyron est un département âgé dans lequel près d'un Aveyronnais sur trois est à la retraite. A contrario, la tranche des 15-29 ans qui représentait 17,5% de la population française en 2018, atteignait les 13,8% dans le département. Sachant qu'on prévoit le doublement des personnes âgées de plus de 85 ans d'ici 2040, la prise en charge de la dépendance sera sans doute pour l'Aveyron le principal enjeu des années à venir. 

Le temps des ambitions de l'Aveyron, de Yves GANTOU

Préface d'Arnaud VIALA, Président du Conseil départemental de l'Aveyron

Avant-propos de Dominique COSTES, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie et de Jacques MOLIERES, Président de la Chambre d'Agriculture de l'Aveyron

Format : 15x22 cm - 320 pages - 22 Euros TTC

ISBN : 978-2-35282-067-3 - Diffusion CED / Distribution Dod&Cie

Disponible en librairies et par correspondance.

Découvrir A la recherche de l'identité de l'Aveyron, de Yves GANTOU

 

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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 12:05

Simon WOROU dédicace Simon WOROU, Enfant du Togo, Maire en Aveyron,

paru aux EDITIONS TOUTE LATITUDE

. samedi 8 et dimanche 9 octobre, de 10h à 18h30 au Salon du Livre Rouergat dans le cadre du XXIIIe Marché des Pays de l'Aveyron à PARIS XIIe, Salle paroissiale, 11 rue de la Nativité

Simon WOROU et les Editions Toute Latitude vous donnent rendez-vous pour de nouvelles rencontres... bientôt sur cette page !

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27 avril 2022 3 27 /04 /avril /2022 19:44

A l'occasion de la parution de Marquayrol, les jardins d'Henri Martin, Jean-Pierre ALAUX est reçu par Yanick TIRARD sur CFM Cahors (92.0) : on écoute ici la passionnante ITW !

Découvrez le programme de dédicaces de Jean-Pierre ALAUX

"Henri martin en son jardin lotois" (à lire ci-dessous), c'était dans l'édition toulousaine de La Dépêche vendredi 20 mai 2022 :

"Marquayrol, les jardins d'Henri Martin", c'est le "Coup de coeur" d'Envie d'ailleurs Magazine, le titre de presse national gratuit dédié aux voyages et aux plaisirs de la vie qui rayonne depuis Toulouse.

"Le peintre Henri MARTIN de retour à Cahors" : sous le plume de Stéphane THEPOT, Le Point fait le lien entre Cahors et Marquayrol, guidé par Jean-Pierre ALAUX.

"Jean-Pierre ALAUX en dédicace" sur actu.fr

"Le Domaine de Marquayrol concourt auprès de la Fondation du Patrimoine", Thibaut SOUPERBIE et Medialot ont reçu Jean-Pierre ALAUX

"Le Domaine du peintre Henri MARTIN près de Cahors concourt auprès de la Fondation du Patrimoine", actu.fr a reçu Jean-Pierre ALAUX

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8 décembre 2021 3 08 /12 /décembre /2021 14:36

Décembre 2021 : BRUT est revenu voir Simon WOROU à Sainte-Juliette-sur-Viaur.

Découvrez la vidéo !

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18 novembre 2021 4 18 /11 /novembre /2021 10:20

Découvrez le programme de dédicaces de Simon WOROU !

Simon WOROU, Enfant du Togo, Maire en Aveyron, de Simon WOROU

Préface de Kofi YAMGNANE, Ancien Ministre de la République française

"Dans ce récit autobiographique très personnel, Simon WOROU décrit au plus intime les émotions traversées autant que les raisons qui l’ont guidé dans son parcours d’enfant de l’Afrique devenu Maire d’une petite commune de l'Aveyron.

Il nous montre les épreuves auxquelles est confronté l’immigrant et les ressorts qu’il a mobilisés pour les surmonter. Son témoignage est un message de confiance dans la République, autant que de lucidité : pour qu’elle ouvre ses bras à un nouveau fils venu d’ailleurs, celui-ci n’a jamais ménagé ses efforts ni son courage."

Format : 15x22 cm - 192 pages - 20 Euros TTC

ISBN : 978-2-35282-061-1 - Diffusion CED / Distribution Dod&Cie

Disponible en librairies, maisons de la presse et par correspondance

 

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26 août 2021 4 26 /08 /août /2021 17:23

Le Villefranchois Hebdo, "La Gazette du Quercy-Rouergue" du 26 août, met à l'honneur Michel LOMBARD en dernière page à l'occasion de la sortie des Contes et légendes du Quercy !

Du même auteur, découvrez les Contes et légendes du Viaur et les Contes et légendes du Rouergue

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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 21:41
Bernard Connac Livre Cajarc Quercy Toute Latitude Terres d'excellence

 

 

 

 

 

 

Bernard CONNAC est né à Cajarc en 1944 et a grandi dans l’une de ces demeures seigneuriales où s’est écrite l’histoire de la ville. Enfant, il a grimpé sur les dolmens, cherché des traces de mains sur les parois des cavernes, joué dans les ruines des châteaux, côtoyé une très vivante langue occitane.

Après une vie professionnelle dans la culture, l’informatique et la communication, il se fait aujourd’hui historien, linguiste, généalogiste, et se consacre au questionnement qui le passionne depuis toujours : comment le Temps, comment l’Histoire ont « fabriqué » sa ville magnifique et singulière ?

 

 

Il a répondu à nos questions :

Bernard, pourquoi avez-vous écrit ce livre "Cajarc en Quercy, un village occitan à l'épreuve de l'Histoire" ?
Aussi loin que je remonte dans mes souvenirs, j'ai toujours ressenti un « déficit » de connaissances sur le petit monde qui m'environnait ; avec le sentiment que ce déficit était largement partagé par mon entourage, y compris par nos enseignants. Avec un corollaire de poids : la compréhension du « grand » Monde, du « Pays », de l'Histoire en était grandement affectée : comment saisir la « Culture de la Tène » à l'Âge du Fer, si les dolmens n'étaient qu'un tas de pierres terrain de jeu ? Comment comprendre la « féodalité », « Versailles », si j'ignorais le nom même des seigneurs de mon village et leurs liens avec les « étages supérieurs » ? Comment apprécier les Troubadours et « l'Amour Courtois » si le parler de mes parents et grands-parents n'était qu'un patois grossier et fruste ? 

Je ne peux mieux dire que ce que j'écris en avant-propos :

« Souvent, je m'interrogeais sur ces vestiges de l'histoire que nous étions amenés à côtoyer sans cesse, mais que nul ne nous expliquait vraiment ; sur leur origine, leur sens, leur cohérence... ces ruines, ces châteaux, ces pierres levées, ces noms de lieux et de personnes aux consonances familières et étrangement déjà obscures, ces traces incertaines léguées dans l'argile ou sur les parois des grottes par des ancêtres improbables... et cette langue à la douceur rugueuse que les adultes nous interdisaient - pour notre bien disaient-ils - en même temps pourtant qu'ils la vantaient si belle, si expressive, si indispensable... 
J'ai conservé et alimenté toute ma vie cet appétit de questionnement. J'ai lu, cherché, consulté, visité, engrangé.
Il fallait bien finir par se poser enfin, et tenter d'y mettre de l'ordre. »

Quelles sont les principales révélations sur Cajarc qu'il contient ?
Plutôt que « révélations », j'emploierais le mot « hypothèses » pour un certain nombre de propositions nouvelles ou de précisions inédites que je pense apporter dans mon livre. Il y a d'abord l'analyse étymologique que je soumets sur l'origine même du nom de « Cajarc ». C'est pour moi un point essentiel, qui, au-delà des aspects sémantique et historique, me semble pouvoir ouvrir des perspectives passionnantes. Il y a le souhait d'en finir avec les erreurs et affabulations insupportablement répétées d'un ouvrage et d'un siècle à l'autre ; il y a la « résurrection » des Cajarc, de ces seigneurs éponymes presque totalement absents jusque-là de tous les écrits sur la ville ; et de leurs voisins et souvent parents : les Balaguier, les Barasc, les La Popie, les La Roque, les Cardaillac, les Vidaillac, etc. ; et naturellement les Hébrard de Saint-Sulpice, avec l'exigence de reconsidérer leurs origines, leurs relations avec Cajarc et avec la famille « de Cajarc » : et j'avance là, oui, ce qui peut s'apparenter à une « révélation » en exprimant la thèse d'une relation familiale inédite entre les deux familles dès les années 1270, qui ferait de toute la lignée des Hébrard de Saint-Sulpice à compter de cette date des descendants d'un Hébrard et d'une Cajarc.
Au-delà, sur les « pouvoirs » locaux, sur la question des « gisants du prieuré d'Espagnac », sur « la vie cajarcoise », sur l'évolution de sa croissance, de ses bâtiments et de ses aménagements, etc., j'ai voulu présenter un maximum d'informations et en discuter à l'occasion les incohérences ou les confusions.

La langue et la culture occitane ont été essentiels à Cajarc comme dans toute notre région, vous insistez sur cette dimension ?
Oui, nous l'appelions « patois » cette langue ancestrale ; et on nous en donnait la honte – la « vergonha » – avec le bonnet d'âne ou les coups de règle sur les doigts lorsqu'à l'école nous en laissions échapper un mot. L'idée alors était que nous n'apprendrions bien le français que si nous étions débarrassés de ce parler lourdaud... On sait aujourd'hui que c'est l'inverse.
Avait-on bien conscience alors – et a-t-on bien conscience aujourd'hui encore – que l'occitan a été parlé durant plus de mille ans dans nos pays d'oc ? Qu'il a baptisé nombre de nos villages, de nos noms de lieux et de personnes, qui ne prennent sens qu'avec lui ? Qu'il y a cent ans encore l'ensemble de la population de nos régions parlait cette langue au quotidien ? Bien évidemment, aucune radio, aucune télévision n'avaient alors permis « d'homogénéiser » cette langue et elle a vécu dans la variété de ses dialectes locaux.
Il ne s'agit pas là pour moi de régionalisme, d'occitanisme ou de je ne sais quelle nostalgie ou anachronismes déplacés.
Mais, ici comme ailleurs, je suis convaincu qu'on ne peut faire d'étude historique locale – et à plus forte raison toponymique, anthroponymique, sociologique – sans une prise en compte permanente de la langue qui a accompagné la vie des habitants du lieu.

En quoi est-ce que ce n'est pas seulement un livre sur l'histoire, qui passionnera tous les Cajarcois ?
Pour moi, l'histoire d'un pays ou d'une de ses parties ne parle pas que du passé, sauf à en faire une lecture courte et sommaire : d'abord, elle charpente, elle explicite le présent ; mais je pense en plus qu'elle peut donner des clefs et des références pour l'avenir.
Protection de l'environnement, harmonie et cohérence du développement dans toutes ses dimensions, authenticité et justesse d'image et de positionnement, etc., sont aujourd'hui des enjeux et des atouts essentiels d'épanouissement et de progrès local.
La connaissance historique, la promotion – la « présentation » – du passé les nourrit et les illustre.

Rejoignez Bernard CONNAC sur le blog "Cajarc : une histoire des origines".

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